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Optimise ta position idéale avec une analyse posturale !

 

L’analyse posturale est maintenant réalisée sur tous les coureurs professionnels, et auprès de plus en plus d’amateurs. Elle a pour but de déterminer avec exactitude la position idéale pour le cycliste.

Cette position est souvent un compromis entre d’une part l’aérodynamisme (particulièrement pour un triathlète) et d’autre part le confort ou plus exactement l’abstraction de toutes douleurs non liées à l’effort physique pur et dur.

Sachez que même si deux individus possèdent les mêmes données anthropométriques (longueur de jambes, largeur bassin, …) la position optimisée sur le vélo reste du cas par cas. En effet, ces deux athlètes ont probablement des différences d’âge, de souplesse, de vélocité, de coup de pédale, de fragilités musculaires ou articulaires, …  Certes, Il n’existe pas deux individus identiques !

De même, la pratique et les objectifs ciblés par les athlètes vont grandement influencer les réglages du vélo.  Par exemple, l’approche sera différente pour un athlète voulant borner sur des kilomètres sans arrière pensée de performance d’un autre axé purement sur la compétition.

 

Analyser la posture revient à adapter la machine à l’athlète ;  et non l’athlète à la machine.

 

 

 

 

 Les raisons d’adopter  l’analyse posturale.

La raison première, est à proprement parler, d’éliminer les contractures musculaires lombaires et cervicales, les douleurs au pied et les tendinites tout en optimisant le confort, l’ergonomie et l’aérodynamisme.

La seconde est la recherche de la performance, qui devra donc passer par l’adoption d’une position pouvant être maintenue sans aucune gênes sur du moyen-long terme, et par la suppression des vecteurs pouvant altérer une meilleure pénétration dans l’air. Encore une fois, cela va grandement dépendre de la discipline et de la distance moyenne réalisée.

Les détails qui font la différence

 

  • La longueur des membres inférieurs jambes/cuisses ne sont pas les seuls paramètres à considérer pour une hauteur de selle correcte. La longueur du pied et du 1er métatarse le sont aussi.  Il est logique d’interpréter que si la longueur entre le pubis et le point de force du pied  sur la pédale est différent, la hauteur de selle devra en tenir compte

 

  • La notion de ”creux de selle” expliquant qu’en fonction des kilomètres totaux parcourus, le point le plus creux du croisant s’est parfois déplacé.

 

  • La souplesse articulaire principalement sur l’ossature du bassin et du dos varie fortement d’un athlète à l’autre. Le flexomètre est l’appareil de mesure permettant de fournir les données nécessaires à la prise en compte de ce paramètre.

 

  • Le positionnement naturel d’un athlète sans lui infliger des contraintes

 

  • La distance selle-cintre, la position du buste et des bras sont des paramètres tout aussi importants.

 

  • Eviter à tout prix le bec de selle : nous pouvons souvent voir des athlètes avancer sur leur selle au fur et à mesure de la course. Ce bec de selle résulte bien souvent d’une selle trop reculée, ou d’une potence trop longue. Ne surtout pas incliner la selle vers le haut, cela pouvant provoquer des douleurs lombaires occasionnées par la bascule du bassin.

 

  • La position des cocottes est placée de 10 à 15mm au-dessus du niveau du cintre.

 

Attention à l’idée préconçue « rouler avec une selle reculée permet de pousser et tirer plus fort sur les pédales ».  Cela est vrai mais occasionne en retour la difficulté de faire preuve d’une vélocité optimale à l’effort. Une selle reculée peut alors correspondre à un cyclotouriste, mais en aucun cas à un cycliste pro ayant besoin de tourner les jambes entre 90 et 110 rpm.

Aussi, Il n’y a aucune étude affirmant que les points morts du pédalage doivent se situer à 12h et 6h, l’ensemble peut être décalé vers l’avant (13h et 7h) tout en réduisant le poste de pilotage pour garder des amplitudes de hanches similaires.

 

Les techniques utilisées

 

En creusant le monde de l’analyse posturale, on constate que les praticiens ont recours à différentes technologies : électrodes pointant les zones de pressions, appareils de mesures selon les angles biomécaniques, protocole Mécacote, …

Certains vont même jusqu’à observer l’athlète sur terrain extérieur pour adapter les derniers réglages afin de se juxtaposer au mieux à la réalité. Il est vrai que des athlètes ressentent  parfois des sensations fortement différentes en entrainement outdoor. Pour ma part, le redressement logique de la tête sur un contre-la-montre est un vecteur influençant grandement les ressentis entre une session indoor, avec  le regard dirigé à 45°, vs une session outdoor où le regard est projeté vers l’avant.

Ayant essayé à trois reprises dans trois centres différents, je dirais qu’il n’y pas de mauvaise ou bonne approche mais juste une approche qui vous correspondra mieux ! Cependant, je vous recommande vivement de faire un petit tour chez Urban Tri Sports pour leur professionnalisme.

 

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