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Courbature et contracture … si nous apprenions à mieux les distinguer ?

Les courbatures : phénomène assez courant dans la reprise d’une activité physique 

Les courbatures sont des douleurs survenant généralement dans les 12h à 48h après l’effort et peuvent durer jusqu’à une semaine. Elles s’estompent par la suite dans la semaine postposant l’effort. Elles peuvent être la conséquence d’un effort prolongé et/ou inhabituel, d’une immobilité ou encore d’un symptôme de maladie comme la grippe. Les courbatures surviennent bien souvent chez les personnes augmentant leur charge d’entrainement de façon soudaine ou trop volumineuse, comparé à leur activité hebdomadaire. Autrement dit, un surentrainement, une contraction musculaire soudaine d’un muscle nouvellement réveillé de façon intense rend le sujet plus vulnérable.

D’autres facteurs comme la négligence de l’échauffement, la fièvre, la déshydratation ou encore le stress peuvent favoriser la venue de ce phénomène musculaire. En effet, il est recommandé de prendre au moins 10 minutes avant de débuter sa séance de sport à proprement dite, et  d’opter tout autant pour une fin de séance régressive en intensité avec des étirements post effort.

A quoi correspondent-elles physiologiquement ? 

Lorsque nous mettons à profit notre corps afin de produire un effort, les contractions musculaires produisent des déchets métaboliques qui se logent au sein même du muscle. Ces déchets sont responsables de la douleur ressentie. In facto, la courbature s’explique par des microtraumatismes ou microlésions induites sur les fibres musculaires déclenchant des réactions inflammatoires et de la douleur. Cette étape est cependant nécessaire dans le but de renforcer le muscle : dégrader pour mieux réparer constitue le fonctionnement de notre organisme dans  bon nombres de situations. En effet, la réparation des ces microlésions permet de générer du tissu musculaire.

Des aggravations éventuelles ? 

Certes, elles ne sont pas dangereuses pour l’organisme, mais peuvent amener facilement de l’inconfort et de la douleur. A répétitions, elles sont sujettes à réduire la performance par une baisse des vecteurs force et puissance, et contribuent à réduite l’amplitude des mouvements. A répétitions, elles peuvent amener des inflammations plus désastreuses pour la santé : bursite, tendinite, … La douleur empêchant alors le corps de solliciter le muscle entièrement. A souligner par ailleurs que les courbatures n’ont aucun rapport avec l’accumulation de lactate dans le muscle.

Comment réagir ? 

Pour la majorité des sportifs, le repos est préférable !  Toutefois, il est conseillé pour les sportifs amateurs de réaliser 20’ d’activité physique le lendemain d’une course ou d’un effort important. Cette pratique permet de drainer et de réoxygéner les tissus musculaires afin d’améliorer la récupération. L’application de chaleur (sac chauffante/bouillote) sur la zone douloureuse peut aider à évacuer les courbatures. Les bains chauds peuvent participer notamment  au relâchement musculaire.

 

Les contractures : à ne pas prendre à la légère 

La contracture n’est pas associée à une lésion de la fibre musculaire et correspond à la contraction involontaire, transitoire ou non d’un ou de plusieurs muscles striés. Plus simplement, elle survient suite à un état non relâché des fibres musculaires, se traduisant par un vice dans le cycle contraction-relâchement musculaire.

Elle ne se produit pas à l’entrainement, mais survient une à deux heures suivant l’effort. Généralement les sportifs sont touchés au mollet ou au pied. Les contractures représentent des douleurs aigues et de longue durée, à l’inverse des crampes souvent passagères.  La plupart du temps, le sportif est victime de contractures lorsque le muscle a subit une trop grande sollicitation à travers des efforts répétés ou une activité trop intense.

Comment intervenir ?

Les contractures peuvent être de type aigues ou chroniques (torticolis, lumbago, raideurs,…) et se manifestent par un muscle dur au toucher. Si la contracture apparait sans lésions musculaires apparentes, une douche tiède et l’application de chaleur favorisent la vascularisation tissulaire et aident par conséquent le muscle à se relâcher.  Il est cependant nécessaire de se mettre au repos quelques jours avant de réinstaurer massages et étirements.

Les contractures sont parfois secondaires et survenant donc à la suite d’un premier traumatisme (contusion, élongation, déchirure, claquage, …)

Anticiper , …. est-ce possible ? 

Il est possible d’anticiper la venue de contracture musculaire en s’hydratant de façon adéquate avant-pendant-après l’effort.  https://trainingup.be/quand-la-nutrition-davant-course-devient-determinante-sur-votre-performance/  Alterner eau et boissons sportives est une façon intelligente de maintenir le corps en position favorable face à la charge d’entrainement que vous lui infliger.  Reconnaitre les signes de fatigue et orienter ses entrainements de façon graduelle sont deux règles d’or pour éviter ce genre de traumatisme.

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